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Intégrer des pratiques responsables

Nous passons 80 % de notre temps en intérieur. Dans une démarche d'amélioration des pratiques et de l'offre, Les Jardins de Gally s'est intéressé à l'entretien de ses végétaux en intérieur, avec, en ligne de mire, la lutte contre les ravageurs pour préserver la santé des usagers et des jardiniers ainsi que les écosystèmes.

 

lutte biologique : larve de coccinelle contre pucerons

 

Depuis le début des années 2000, Les Jardins de Gally a mis en place une politique de « zéro traitement chimique » sur les atriums paysagers et les grandes plantes en bac isolé. Pionnier dans ce domaine, cette démarche est liée à un souci de santé, pour les usagers comme pour nos jardiniers, mais aussi de préservation de l'environnement.
En collaboration avec le laboratoire national de la protection des végétaux et le centre de formation de St Germain-en-Laye, Les Jardins de Gally a initié une formation inédite pour ses techniciens et réalise l'actualisation des connaissances et pratiques tous les ans.


Avec un suivi régulier des techniciens sur le site, la protection biologique permet de résoudre la question phytosanitaire portant sur les grands végétaux.


Les Jardins de Gally ont présenté leur démarche en la matière dans l'émission Côté Jardin, cliquez pour regarder la vidéo !

 

Et retrouvez ici les questions / réponses :


Q1 : « La protection biologique se développe-t-elle de plus en plus dans votre métier de paysagiste d'intérieur » ?
R1 : « Oui c'est une vraie tendance. Au début des années 2000 nous étions pionniers dans ce domaine. Aujourd'hui les demandes sont de plus en plus nombreuses. Pourquoi ? Parce que ça représente la biodiversité à l'intérieur : on recrée un équilibre, une sorte d'écosystème.


Q2 Lorsque la protection biologique n'arrive pas ou plus à contrôler les ravageurs, quelle est la solution ?
R2 : : La première des choses c'est de tailler. Il faut supprimer la zone infectée par les ravageurs. Ensuite on peut également traiter avec des traitements biologiques. Par exemple les huiles blanches permettent de paralyser les cochenilles.


Q3 : Comment reconnaître le moment où il faut traiter ?
R3 : Il faut observer très régulièrement la population de ravageurs et quand celle-ci devient trop importante, on lâche des auxiliaires.